Voilà bien un film qui nous demande si on vraiment nous même!
En gros l'histoire de 5 jeunes que rien ne rapprochent sauf d'être en retenu le même jour et qui apprendront à s'estimer, à se connaitre et pour enfin apprendre un peu plus ce qu'ils sont vraiment ...
Sa page sur Wikipedia
mercredi 30 juin 2010
lundi 28 juin 2010
Qu'est ce que ça rapporte ?
Voilà, j'étais dans le métro de Londres plus familièrement appelé le "Tube" et sur une ligne bien désservie. A une station, un groupe de jeunes de 5 personnes arrive lorsque la sirène retentit. Ni une, ni deux, un des garçons se mets en devoir de coincer la porte et fait signe autre de passer entre ses jambes. Le temps que le métro démarre une fille passe et suivit par un autre garçon. Les 2 membres restant du groupe resteront à quai pour attendre le métro suivant.
Voilà t'y pas que les 3 membres sortent à la station suivante certainement pour attendre le reste du groupe.
Alors, je me pose la question, pourquoi tant d'empressement à monter dans ce métro? Qu'est ce qu'il y a de mal à attendre le prochain métro?
Voilà t'y pas que les 3 membres sortent à la station suivante certainement pour attendre le reste du groupe.
Alors, je me pose la question, pourquoi tant d'empressement à monter dans ce métro? Qu'est ce qu'il y a de mal à attendre le prochain métro?
Dégraissage ...
Dans le genre dégraissage, il y a, dans un groupe pas très éloigné de mon travail, une grève pour mettre fin aux licenciements et à la liquidation d'une filiale. Cette entreprise filiale d'un grand groupe et figure du multimédia sera donc fermée et ces employés seront licenciés. Les activités rentables ont été redistribuée dans le groupe. Cette fermeture est le selon l'expression bien établi "un recentrage sur son activité historique", sic.
Doit-on comprendre que le recentrage est selon la rentabilité de la dite activité parce que celle-ci jusqu'à preuve du contraire était plutôt bien ancrée dans l'activité historique. Mais, non, la production de carte mère pour encodeur/décodeur, ... et l'assemblage de plateforme mobile de réalisation ne font pas partie de l'univers multimédia.
Voilà, il y aura donc plus de 180 chômeurs de plus cette année. Bon en fait, il y en aura moins parce que le groupe n'est pas bête. Il licencie des salariés avec des conditions salariales avantageuses pour les réembaucher pour les services où ont été redistribuée, lorsque c'était possible, les activités avec des conditions salariales revues largement à la baisse (moins de jours de RTT, etc ...) ou les reprendre via des sociétés de services style SSII ou temporaires.
Dans une autre entreprise dont je côtoie des salariés, il y a eu des dégraissages d'effectifs mais cela était ciblé sur du personnel très particulier qui n'ont ému personne ou presque dans l'entreprise. Quelques mois après, il faut bien se rendre compte que ce dégraissage à de fâcheuse conséquence. On n'aurait pas idée d'enlever de l'huile d'un moteur pour le rendre plus léger et bien c'est ce qu'à fait cette entreprise.
"Ben quoi, ceux ne sont que des postes d'assistant(e)s qui sont supprimés. Ça ne m'impactera pas!" disait un cadre. Maintenant le discours est tout autre parce que ces assistant(e)s étaient confronté(e)s aux dures règles des procédures et ces personnes savaient y faire pour concilier une feuille mal remplie avec les dites procédures. Il n'en va pas de même avec les cadres qui ont été "informés" des procédures. Et, en effet, il n'est pas rare d'entendre des cadres grognés sur des refus d'une feuille 3 ou 4 mois après l'avoir remplie parce que la dite feuille n'a pas été rédigée selon les procédures. Les censeurs eux se cachent derrière l'anonymat que leur confère l'intranet parce que comme il n'y a plus d'assistant(e)s. Et, oui, par soucis d'économie, on a supprimé une personne qui adaptait les demandes aux procédures pour la remplacer par un intranet.
Doit-on comprendre que le recentrage est selon la rentabilité de la dite activité parce que celle-ci jusqu'à preuve du contraire était plutôt bien ancrée dans l'activité historique. Mais, non, la production de carte mère pour encodeur/décodeur, ... et l'assemblage de plateforme mobile de réalisation ne font pas partie de l'univers multimédia.
Voilà, il y aura donc plus de 180 chômeurs de plus cette année. Bon en fait, il y en aura moins parce que le groupe n'est pas bête. Il licencie des salariés avec des conditions salariales avantageuses pour les réembaucher pour les services où ont été redistribuée, lorsque c'était possible, les activités avec des conditions salariales revues largement à la baisse (moins de jours de RTT, etc ...) ou les reprendre via des sociétés de services style SSII ou temporaires.
Pas bête la bête!
Dans une autre entreprise dont je côtoie des salariés, il y a eu des dégraissages d'effectifs mais cela était ciblé sur du personnel très particulier qui n'ont ému personne ou presque dans l'entreprise. Quelques mois après, il faut bien se rendre compte que ce dégraissage à de fâcheuse conséquence. On n'aurait pas idée d'enlever de l'huile d'un moteur pour le rendre plus léger et bien c'est ce qu'à fait cette entreprise.
"Ben quoi, ceux ne sont que des postes d'assistant(e)s qui sont supprimés. Ça ne m'impactera pas!" disait un cadre. Maintenant le discours est tout autre parce que ces assistant(e)s étaient confronté(e)s aux dures règles des procédures et ces personnes savaient y faire pour concilier une feuille mal remplie avec les dites procédures. Il n'en va pas de même avec les cadres qui ont été "informés" des procédures. Et, en effet, il n'est pas rare d'entendre des cadres grognés sur des refus d'une feuille 3 ou 4 mois après l'avoir remplie parce que la dite feuille n'a pas été rédigée selon les procédures. Les censeurs eux se cachent derrière l'anonymat que leur confère l'intranet parce que comme il n'y a plus d'assistant(e)s. Et, oui, par soucis d'économie, on a supprimé une personne qui adaptait les demandes aux procédures pour la remplacer par un intranet.
C'est cool, le monde moderne!Les cadres utilisent l'intranet mis à disposition pour effectuer toutes les démarches et demandes. Lorsque celle-ci n'entre dans aucun critère définit par l'intranet, le cadre passe alors des heures à être balader de service en service dans l'espoir de connaitre la procédure à suivre avant la fin de la journée, ou plus selon ...
Elle est belle l'économie!
jeudi 24 juin 2010
La défaite conduit à la réussite
Les mésaventures de l'équipe de France me fait penser à ceux que beaucoup pense:
Dommage, je n'ai pas le même point de vue. Je sais par expérience que les anglo-saxons partagent en partis mon point de vue. Serais-je anglo-saxons? Pourtant, j'ai du sang Pied-Noir et Italien dans mes veines.
Pour moi, quelqu'un qui n'a pas réussi peut à nouveau réussir si il fait le bon constat de l'échec et si les autres personnes concernées font aussi le constat de ceux qui a conduit à l'échec. Un échec n'est jamais individuel dans nos société.
Un élève rate son examen. Il y a plusieurs possibilités :
De même manière, un salarié peut ne pas se sentir bien dans son travail, ne pas être à l'aise dans sa vie, etc ... Tout cela va influencer sur sa capacité de réussir ou non les missions ou travaux qui lui seront confiés. Mais, généralement, s'il ne réussit pas, c'est anormal. S'il réussit, c'est normal. Et, tant qu'il va réussir, ses manageurs ne se poseront aucune question mais il sera tout près du licenciement au moindre faux pas.
Dans le monde anglo-saxon, une personne qui réussit dans tout ses missions et travaux éveille ses manageurs. Ils se poseront les questions afin de comprendre pourquoi cette personne réussit. Elle peux réussir parce qu'elle est très motivé, qu'elle a du temps pour travailler, qu'elle est bien dans sa vie, ...
De toutes ces questions, les manageurs lui feront des propositions soit d'évolutions, soit de modifications de son travail, ...
Par contre, lorsque cette personne ne réussit pas, les manageurs se posent les questions sur l'échec. Si l'échec vient surtout de la personne alors on lui en fait part et elle est généralement viré sauf seconde chance. Si l'échec vient de l'environnement de la personne (professionnel ou personnel), un constat est réalisé entre les manageurs et les personnes concernées.
En France, une personne qui a été licencié pour faute verra ses chances de retrouver un travail s'amenuiser avec le temps. Dans les pays anglo-saxons, si la personne a compris son échec et, que lors de son entretien d'embauche, elle réussit à faire passer le message, les manageurs auront plus envie de faire confiance à cette personne car elle a eu l'expérience.
Pour nous, français, l'expérience, c'est l'ensemble des réussites.
Pour les anglo-saxons, l'expérience, c'est l'ensemble des échecs dont on a tiré les enseignements.
Et oui, on préfère mettre un jeune diplômé d'une Grande École à la tête d'un groupe de personnes ou une entreprise pour qu'il fasse ses preuves. Après, grâce à son propre réseau, cet personne pourra en cas d'échec rebondir une ou deux fois.
A une époque chez Dassault, les jeunes devaient participer aux tâches ingrates jusqu'à ce qu'il ai de l'expérience. Maintenant, si ils ne sont pas sur des tâches intéressantes, ils vont voir ailleurs. Mais généralement, les grandes entreprises ne rendent pas compte qu'il y a des milliers de jeunes qui ont des diplômes beaucoup moins brillant mais qui possèdent les compétences, la motivation pour se frotter à des tâches de moindre importance. Certains auront des envies d'évolution dans la hiérarchie et d'autres non mais ceci fera l'objet d'un autre billet à venir.
La morale: il faut laisser les gens se construire une expérience avec des échecs et des réussites.
"Il faut toujours réussir. Quand on loupe, c'est qu'on n'est pas un bon et qu'on ne le sera jamais"
Dommage, je n'ai pas le même point de vue. Je sais par expérience que les anglo-saxons partagent en partis mon point de vue. Serais-je anglo-saxons? Pourtant, j'ai du sang Pied-Noir et Italien dans mes veines.
Pour moi, quelqu'un qui n'a pas réussi peut à nouveau réussir si il fait le bon constat de l'échec et si les autres personnes concernées font aussi le constat de ceux qui a conduit à l'échec. Un échec n'est jamais individuel dans nos société.
Un élève rate son examen. Il y a plusieurs possibilités :
- pas le temps de réviser pour pouvoir vivre (aménagement du temps de travail)
- pas les moyens de réviser (absence de support de cours)
- pas la compréhension des cours (pas la maturité suffisante pour appréhender les cours)
- le professeur n'a pas vu l'élève en difficulté
- l'élève n'a pas choisi ces cours et n'a pas la motivation
- ...
- pas de motivation particulière (pas à sa place)
- ...
De même manière, un salarié peut ne pas se sentir bien dans son travail, ne pas être à l'aise dans sa vie, etc ... Tout cela va influencer sur sa capacité de réussir ou non les missions ou travaux qui lui seront confiés. Mais, généralement, s'il ne réussit pas, c'est anormal. S'il réussit, c'est normal. Et, tant qu'il va réussir, ses manageurs ne se poseront aucune question mais il sera tout près du licenciement au moindre faux pas.
Dans le monde anglo-saxon, une personne qui réussit dans tout ses missions et travaux éveille ses manageurs. Ils se poseront les questions afin de comprendre pourquoi cette personne réussit. Elle peux réussir parce qu'elle est très motivé, qu'elle a du temps pour travailler, qu'elle est bien dans sa vie, ...
De toutes ces questions, les manageurs lui feront des propositions soit d'évolutions, soit de modifications de son travail, ...
Par contre, lorsque cette personne ne réussit pas, les manageurs se posent les questions sur l'échec. Si l'échec vient surtout de la personne alors on lui en fait part et elle est généralement viré sauf seconde chance. Si l'échec vient de l'environnement de la personne (professionnel ou personnel), un constat est réalisé entre les manageurs et les personnes concernées.
En France, une personne qui a été licencié pour faute verra ses chances de retrouver un travail s'amenuiser avec le temps. Dans les pays anglo-saxons, si la personne a compris son échec et, que lors de son entretien d'embauche, elle réussit à faire passer le message, les manageurs auront plus envie de faire confiance à cette personne car elle a eu l'expérience.
Pour nous, français, l'expérience, c'est l'ensemble des réussites.
Pour les anglo-saxons, l'expérience, c'est l'ensemble des échecs dont on a tiré les enseignements.
Et oui, on préfère mettre un jeune diplômé d'une Grande École à la tête d'un groupe de personnes ou une entreprise pour qu'il fasse ses preuves. Après, grâce à son propre réseau, cet personne pourra en cas d'échec rebondir une ou deux fois.
A une époque chez Dassault, les jeunes devaient participer aux tâches ingrates jusqu'à ce qu'il ai de l'expérience. Maintenant, si ils ne sont pas sur des tâches intéressantes, ils vont voir ailleurs. Mais généralement, les grandes entreprises ne rendent pas compte qu'il y a des milliers de jeunes qui ont des diplômes beaucoup moins brillant mais qui possèdent les compétences, la motivation pour se frotter à des tâches de moindre importance. Certains auront des envies d'évolution dans la hiérarchie et d'autres non mais ceci fera l'objet d'un autre billet à venir.
La morale: il faut laisser les gens se construire une expérience avec des échecs et des réussites.
mardi 22 juin 2010
Le combat
Ce weekend, je me baladais sur Whitehall avenue et à la fin de l'avenue des gens s'époumonaient pour nous convaincre d'arrêter la guerre. Mais la guerre, ce n'est finalement qu'un combat armé. Des combats, on en mène tous les jours.
Tous les jours, nous devons nous battre au quotidien:
Que se passe-t-il quand nous ne voulons plus combattre au quotidien ?
Je vais vous le dire : on est exclu de la société. La société est tel un rouleau compresseur que toute personne ne voulant pas aller dans son sens est écrasée par un mépris et/ou un dénis des autres à exister. On sent son existence ne plus valoir même un centime. On ne voit plus que par le suicide une sorte de sortie honorable à notre vision des choses.
J'en entends des "bouges-toi le cul!", "taka faire ...". Ça, c'est le plus facile à dire, ils sont toujours dans ce bête combats pour la survie, ils ne nous comprennent plus. Entre "dire" et "faire", il y a une grosse marche que tout le monde ne peut pas passer à la même vitesse. Si on va moins vite que la société alors on est traités de "attardés", "gros nuls", "merdes" et j'en passe.
Je revendique le droit d'aller à ma vitesse, à ma façon et ce n'est pas parce que ça vous emmerde que vous avez le droit de me rabaisser.
Allez bande de gros nul qui avez trouvé ce blog, retournez donc à votre travail !
Tous les jours, nous devons nous battre au quotidien:
- pour garder sa place dans la file d'attente de la caisse, au feu rouge
- pour protéger sa voiture, ses biens, sa maison, sa famille
- pour conserver son poste, son salaire, ses privilèges
- pour avoir le droit de vivre
- ...
Que se passe-t-il quand nous ne voulons plus combattre au quotidien ?
Je vais vous le dire : on est exclu de la société. La société est tel un rouleau compresseur que toute personne ne voulant pas aller dans son sens est écrasée par un mépris et/ou un dénis des autres à exister. On sent son existence ne plus valoir même un centime. On ne voit plus que par le suicide une sorte de sortie honorable à notre vision des choses.
J'en entends des "bouges-toi le cul!", "taka faire ...". Ça, c'est le plus facile à dire, ils sont toujours dans ce bête combats pour la survie, ils ne nous comprennent plus. Entre "dire" et "faire", il y a une grosse marche que tout le monde ne peut pas passer à la même vitesse. Si on va moins vite que la société alors on est traités de "attardés", "gros nuls", "merdes" et j'en passe.
Je revendique le droit d'aller à ma vitesse, à ma façon et ce n'est pas parce que ça vous emmerde que vous avez le droit de me rabaisser.
Allez bande de gros nul qui avez trouvé ce blog, retournez donc à votre travail !
Dubos est 1er de sa génération
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